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Écrevisses à taches rouges

Dans le cadre du projet d’inventaire des poissons du lac Brome, les biologistes nous signalent la présence d’écrevisses à taches rouges en très grand nombre. Il serait très important que les pêcheurs évitent à tout prix transporter cette écrevisse vers d’autres lacs et d’ainsi les contaminer.

Il s’agit d’une « écrevisse importée des États-Unis considérée comme envahissante et nuisible car elle a tendance à détruire et modifier la végétation aquatique, ce qui perturbe l’habitat de nombreux invertébrés, incluant les écrevisses indigènes » (voir Desroches et Picard, Poissons d’eau douce du Québec et des Maritimes, Ed. Michel Quintin, 2013).

L’écrevisse à taches rouges peut atteindre 10 cm et est facilement reconnaissable aux deux taches rouges circulaires de chaque côté du thorax. Elle a possiblement été introduite au lac Brome il y a quelques années par des pêcheurs qui l’ont utilisée comme appât.

Nous ne croyons pas que cette écrevisse ait un impact négatif sur la qualité de l’eau ni de la baignade. Par contre, ses effets sur la faune sont plus ou moins connus. Nous tenterons d’en savoir plus. En attendant, inspectez vos embarcations et l’eau transportée (ballast ou autres).

Rapport d'inventaire 

Myriophylle à épis

 
 
 

Roseau commun
 

Le roseau commun ou phragmite est une plante très envahissante.  Le roseau a été introduit au Québec au début des années 1900. Il préfère les abords de cours d’eau ou de lacs, les fossés, les marais et les prairies humides.

 

Il existe différents moyens de s'en débarrasser, mais une des méthodes des plus efficaces est de recouvrir toute la colonie d’une bâche noire durant deux ans et plus afin de priver le roseau de lumière.  Planter d’autres variétés est une bonne façon d'empêcher le roseau de réapparaitre.

 

Cette plante est tellement répandue qu'il est important de s’y attaquer avant qu'elle menace nos écosystèmes fragiles.

Image by Tao Yuan

14 espèces exotiques envahissantes qui se répandent au Québec

Renouée du Japon, berce du Caucase, moule quagga, carpe de roseau… Ne vous laissez pas séduire par leurs noms poétiques : ces espèces végétales et animales sont parmi celles qui risquent de faire des ravages sur l’économie et les écosystèmes du Québec.